A propos

  1. Faire nôtre le discours fondateur. Bien maîtriser le Discours fondateur nous permet de restituer son contenu avec éloquence et d’en discuter/débattre en toute aise avec des tiers. Notre « campagne », qui est menée surtout par et à partir de chacun de nous sur la base dudit discours fondateur, en dépend.
  2. Incarner la solidarité préventive que nous prônons. Nous nous devons, dans toute la mesure de nos savoirs, d’incarner déjà entre nous, membres du Comité d’élaboration des EGDM, cette solidarité préventive que nous prônons. Cela ne ferait que renforcer notre crédibilité ainsi que notre efficacité dans l’action.
  3. Humilité. Susciter l’adhésion des autres, du moins chez nous Malagasy, ne se résume pas toujours à « persuader ». Il se gagne aussi et d’abord par le « cœur » : savoir approcher, savoir écouter, savoir apprécier. Une telle humilité nous a prescrit de faire croiser [seulement] les chemins des diasporas et les laisser décider [eux-mêmes] du chemin à faire pour et vers un meilleur savoir-agir ensemble, de nous limiter à un rôle plutôt de facilitateur.
  4. Confidentialité. En toute circonstance, nous nous devons de présenter, à l’extérieur, un front uni. Le manque de confidentialité nuit parfois à ce « front uni » car il alimente inutilement les spéculations et les rumeurs.
  5. Liberté d’action et d’opinion hors de la démarche EGDM. Chacun des membres du Comité est entièrement libre de ses actions et de ses opinions en dehors de la démarche EGDM. Chacun est toutefois tenu de veiller à ce que ses actions et opinions n’impactent pas négativement la démarche EGDM.
  6. Conflit d’intérêts. Il est proscrit aux membres des instances préparatoires et opérantes des EGDM de briguer tout mandat politique électoral, toute nomination politique au sein de l’Etat malagasy et toute fonction dans l’administration malagasy.